jeudi, octobre 29, 2020
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AGRICULTURE ET CHANGEMENT CLIMATIQUE LE ROI MOHAMED VI, AU SECOURS DE L’AGRICULTURE A TRAVERS  LA FONDATION ‘‘TRIPLE A’’

 

Adapter l’agriculture africaine aux changements climatiques

Créée à l’initiative du Roi Mohammed VI, cette fondation a pour but d’œuvrer en vue de réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine face aux changements climatiques. Dans ce cadre, elle aura pour mission de défendre la cause de l’agriculture africaine et, particulièrement, celle de l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques, constituer une force de proposition auprès des pouvoirs publics africains en vue d’inscrire, de manière prioritaire, des projets relatifs à l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques, dans leurs politiques publiques.

Promouvoir le débat et l’échange d’idées

Elle a aussi comme objectif de promouvoir le débat et l’échange d’idées concernant la question de l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques, de fournir des services d’assistance, de conseil, d’expertise, d’évaluation, d’audit et d’inspection en rapport avec l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements  climatiques et toutes les questions stratégiques qui y sont liées et contribuer, dans le cadre de l’assistance technique, au partage de bonnes pratiques et au transfert de technologie, de compétences et de savoirs dans le domaine de l’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques.

Accompagner les porteurs de projets

La Fondation cherche aussi à faciliter l’accès des porteurs de projets d’adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques aux investisseurs, partenaires au développement, donateurs ou bailleurs de fonds, accompagner les porteurs de projets dans le cadre du montage et de la soumission de leurs projets aux investisseurs et bailleurs de fonds, favoriser la coopération bilatérale, régionale et internationale entre les instances africaines et favoriser l’émergence de coalitions et de partenariats stratégiques (avec les Etats, organisations non-gouvernementales, acteurs privés, fonds, etc.).

A SUIVRE

Kemebramahotmail.com

Sources : LA TRIBUNE DU 17 JANVIER 2019

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